Premier jour du procès la “tentative de coup d’Etat” en RDC

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Le procès de la “tentative de coup d’Etat” que l’armée congolaise dit avoir déjouée le 19 mai s’est ouvert ce vendredi 7 juin devant un tribunal militaire de Kinshasa en République démocratique du Congo. Il a été suspendu en fin de journée et doit reprendre le 14 juin.

Les faits concernés “sont passibles de la peine de mort“, a déclaré au début de l’audience le président du tribunal militaire de Kinshasa-Gombe.

Notre correspondant sur place, Jean-Noel Ba-Mweze, a assisté à cette première journée de procès. Il rappelle que, “il y a quelques temps, la peine de mort a été rétablie en République démocratique du Congo, dans le but de décourager les traîtres parmi les militaires”.

Si les prévenus sont des civils, ils seraient “assimilés aux militaires” parce qu’ils sont accusés d’avoir utilisé des armes pendant la tentative de putsch. Ce vendredi, devant les juges ont été disposés une dizaine de fusils d’assaut et diverses autres pièces à conviction. “C’est la raison pour laquelle ils comparaissent devant le tribunal militaire de Kinshasa”, explique Jean-Noel Ba-Mweze.

 

Le procès se tient sous une grande tente dans l’enceinte de la prison militaire de Ndolo à Kinshasa© Jean-Noel Ba-Mweze/DW

Une “tentative de coup d’Etat” entourée de zones d’ombres

Les chefs d’accusation retenus dans ce dossier sont “attentat, terrorisme, détention illégale d’armes et munitions de guerre, tentative d’assassinat, association de malfaiteurs, meurtre, financement du terrorisme”.

Se présentant comme maçon, enseignant, cultivateur, artiste plasticien, journaliste ou serveur, tous les accusés ont été informés des faits qui leur sont reprochés.

Source : Article de Jean-Noël Ba-Mweze , Avec agences

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