CCIM : L’ère du bilan du rapport d’exécution du budget 2023 et du projet de budget 2024

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La Chambre du Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) a organisé lundi 19 février 2024 au parc d’Exposition de Bamako sa Session de l’Assemblée Consulaire conformément au dispositif règlementaire de l’institution. Il s’agit non seulement de présenter le rapport d’activités 2023 et du projet de programme 2024 pour examen et la validation, mais aussi de présenter le rapport d’exécution du budget 2023 et du projet de budget 2024 pour examen et validation.

« L’ouverture de cette Assemblée Consulaire intervient dans un contexte marqué par la décision historique, courageuses et responsable du 28 janvier 2024 prise par le président de la transition, chef de l’Etat son excellence le Col Assimi Goïta, en accord avec les autres pays membres de l’Alliance des Etat du Sahel (AES) de retirer nos Etats dans la CEDEAO », précise le ministre du commerce et de l’industrie, Moussa Alassane Diallo, avant de rappeler les trois principes posés par le président de la transition pour la conduite de l’action publique : le respect de la souveraineté du Mali ; le respect des choix stratégiques et des choix des partenaire du Mali ; la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien, dans les décisions prises.

« Pensez-vous en un seul instant que la cedeao en prenant la décision de suspendre le Mali de toutes ses institutions et de toutes ses instances le 9 janvier 2022, a-t-elle vraiment respecté la souveraineté du Mali ? Pensez-vous en un seul instant que la cedeao en décidant d’imposer un embargo économique, commercial et financier au Mali en janvier 2023 a-t-elle vraiment respecté la souveraineté du Mali ? La cedeao en décidant de soumettre le Mali à un embargo terrestre et aérien a-t-elle vraiment respecté la souveraineté du Mali ? » Affirme Moussa Alassane Diallo, ministre de l’industrie et du commerce. Avant de répondre que, le Mali a décidé de s’assumer et pleinement et cela avec le secteur privé malien, toutes composantes confondues, de façon à ce qu’ils puissent assumer les destiner du pays.

Selon le ministre, le président de la transition a décidé de soumettre le Mali à un développement endogène. Pour lui, ce développement endogène c’est leur capacité à produire ses biens de consommations ; leur capacité à produire ses biens d’équipements, leur capacité à produire ses biens de service. « Cela se fera certainement avec l’appui et l’accompagnement du secteur privé dans toute sa disposition et composante », dit-il. Et, faire un appel à l’esprit patriotique, à l’engagement et à la détermination de l’ensemble des acteurs économiques pour apporter les réponses les mieux appropriées à cette sortie du Mali de la cedeao.

Ainsi, le ministre Diallo rassure que le secteur privé a de l’écoute auprès du gouvernement de la République du Mali. Il ajoute que, le secteur privé est au cœur de l’ensemble des préoccupations que le gouvernement est appeler à mettre en jeu. Il conclut que, l’ensemble des recommandations et conclusions qui sortirons de cette assise à savoir le rapport d’activités 2023 et du projet de programme 2024 pour examen et validation, le rapport d’exécution du budget 2023 et du projet de budget 2024 pour examen et validation, seront examinées par la plus grande attention du Gouvernement à travers son ministère.

Kossa Maïga

Source : handara.ml

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